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Comment écrire un best-seller

Posted by on 12 mars 2014

 

Comment un homme sans talents particuliers a t-il pu devenir en quelques années un écrivain célèbre dans le monde entier ?

Vadim Zeland nous livre ici son propre témoignage.

 

Vadim ZelandTransurfing est venu à moi à un moment de ma vie où j’étais au fond du puits, sans perspectives. J’ai expliqué dans le premier livre comment c’est arrivé. C’était lors d’un rêve qu’on ne peut pas qualifier d’ordinaire, une forme d’initiation ésotérique. J’ai commencé par recevoir des brides d’information et je les ai consignées dans un cahier. Ces informations n’ont rien à voir avec les pensées, il s’agit d’une forme de compréhension. Quand j’ai réalisé qu’il s’agissait d’un processus en continu, j’ai commencé à écrire toutes ces brides d’information dans divers cahiers. Et j’ai commencé à les mettre en forme de manière systémique. Et le résultat fut un livre. J’ai immédiatement réalisé que cette connaissance est une technique métaphysique qui permet d’incarner le désir dans la réalité.

Tout cela provient de ce champ d’informations où se trouvent toutes les découvertes et tous les rêves. Après tout, les rêves ne naissent pas dans l’esprit humain. Ce champ d’information métaphysique, les gens s’y connectent pendant leur sommeil. Mais aussi lorsqu’ils font une découverte ou lorsqu’ils sont créatifs. Ma connaissance est venue de là et je l’appelle l’espace des variantes. Pour s’y connecter, vous devez d’abord maîtriser les fondamentaux de la zone à laquelle vous souhaitez vous connecter. Pour vous connecter, vous avez besoin d’un travail.

Prenez mon exemple. Je n’étais pas brillant en littérature et il me fallait 3 heures pour écrire une page. Quand j’ai écrit le livre, c’était en 2003, les travaux de ce genre dans l’ésotérisme ne manquent pas, et donc surprendre quelqu’un était très difficile. Il est préférable d’avoir certaines dispositions mais ce n’était pas mon cas. La seule chose que j’avais, c’était un esprit analytique qui m’a permis d’organiser toutes ces informations sous une forme systémique, comme des pièces qu’on ajoute à une mosaïque. Comme il ne s’agit pas d’une fiction, ça n’exige pas de talents littéraires particuliers. Le plus important est d’apporter aux gens des connaissances qui leur soient bénéfiques.

Dans les milieux littéraires, il y a une croyance : « si tu ne peux pas écrire, n’écris-pas ». Pourquoi dire cela ? Pour eux, la réussite dans ce domaine nécessite une certaine unité, alors n’attendez pas grand-chose. Et comment fonctionne un éditeur ? Lui, il reçoit cinquante manuscrits par jour et doit tous les parcourir pour dénicher un best-seller. Un best-seller est très dur à écrire et il faut beaucoup de chance ou un grand talent. Et je l’ai fait en utilisant Transurfing, sans talent et sans la chance. J’ai envoyé le manuscrit à Moscou et à Saint Pétersbourg auprès de 20 éditeurs et je n’ai reçu aucune réponse. Mais j’ai eu une réaction différente et j’ai attendu.

Avec quel état d’esprit un écrivain se met-il à écrire un livre ? Il s’assied avec espoir que son livre soit remarqué, publié et lu. Mais quand il se rend compte que personne n’en a besoin, il commence à paniquer. Il déforme alors le contenu du film qu’il a mis dans son « projecteur de la réalité » en se disant : « personne n’a besoin de moi, personne ne veut de mon livre, il ne sera pas publié.» Lorsque je me suis assis pour écrire, j’ai écrit avec l’intention que je voulais écrire un best-seller, ni plus ni moins, un best-seller mondial.

Je n’attendais rien, mais j’avais une intention. Ma situation financière alors était très difficile. J’ai du faire un travail spécifique pour ne pas me mettre martel en tête que le livre soit publié dans le monde entier et traduit en de nombreuses langues. Comment ? Par une visualisation quotidienne et par des affirmations. J’ai toujours gardé à l’esprit l’objectif final comme s’il était déjà accompli. Et avec le processus de me dire qu’en travaillant rapidement et efficacement, il me vient à l’esprit des idées brillantes. Lorsque vous agissez ainsi, vous vous situez dans cette région de l’espace des variantes où vous êtes effectivement un écrivain professionnel. Souvent, en fin de journée, je me relisais et, stupéfait, est-ce que j’avais vraiment écrit tout cela ?

J’ai commencé à visualiser que le livre est publié. Mais si vous fonctionnez uniquement avec la visualisation, vous n’allez pas très loin. Nous avons encore un pied dans ce monde physique. J’ai crée un blog sur subscribe.ru et j’ai commencé à déverser le début du manuscrit. Et bien-sûr, je devais encore montrer une intention inflexible. Je me tenais devant la réflexion du miroir : quelle pensée devais-je émettre ? Trouver un éditeur. Non, je ne suis pas à sa recherche, c’est lui qui me trouve. Littéralement, c’est ce que j’ai fait en vaquant à mes occupations et en gardant constamment en toile de fond, cette image de lui. D’ailleurs, il n’est pas nécessaire d’avoir des aptitudes spéciales pour savoir imaginer. Non, il y a juste besoin d’un peu de persévérance et de volonté. Généralement, vous subissez vos pensées alors que ce devrait être le contraire. Vous pouvez contrôler la réalité si vous contrôlez vos pensées.

Quand j’ai commencé à diffuser des extraits de mes livres, je n’étais pas inquiet de l’absence de réponse des éditeurs. Je savais que même si le miroir réagit avec retard, il répond. Et c’est ce qui s’est passé. Tout d’abord, mes lecteurs sur internet ont soulevé une grosse vague. On a commencé à parler de Transurfing et j’ai décidé de diffuser le livre entier. A ce moment là, j’avais environ 5000 lecteurs. Moins d’un mois après, j’ai voulu envoyé le livre à tout le monde à une seule condition : payer une somme modique, 100 roubles pour les pays de langue russe et 5 dollars pour les étrangers. Mais en le faisant dans l’esprit de Transurfing : « je ne vous demande pas de payer immédiatement. Vous m’envoyez votre demande et je vous envoie immédiatement un livre et vous payez quand vous êtes à l’aise financièrement ». Ici, j’ai utilisé le premier principe du frailing : abandonner l’intention d’obtenir, remplacez-là par celle de donner et vous obtenez ce à quoi vous avez renoncé. Ce principe fonctionne parfaitement. Les gens ont été surpris par mes conditions. Ils m’ont envoyé de l’argent. Je n’ai pas compté mais j’en ai reçu suffisamment pour mettre fin à mon emploi précédent et me dédier à l’écriture. Les éditeurs ont compris le battage médiatique et j’ai commencé alors à être envahi de propositions de leur part. Vous connaissez la suite…

Frank Sanchez – Mars 2014

 

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