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Système de guérison du régime sans mucus

Posted by on 23 mars 2016

Vadim Zeland, auteur du best-seller Transurfing Apocryphe et cuisine vivante signe la préface de l’édition russe du livre d’Arnold Ehret, le système de guérison du régime sans mucus

Regime sans mucusCe livre ne traite pas de la manière de soigner les maladies : elles disparaissent d’elles-mêmes. Malgré la présence du mot « régime » dans le titre, la perte du poids n’est pas une fin en soi, car le poids va revenir à la normale. L’objectif est ici beaucoup plus ambitieux et il est réalisé de manière simple et ordinaire. En fait, il ne s’agit pas de contraintes formelles et restrictives, mais d’un changement radical d’alimentation qui permet d’atteindre un niveau de santé que vous ne pouvez pas imaginer.

Ce livre a été écrit au siècle dernier (en dépit du fait que la médecine et la diététique modernes en étaient encore loin) il n’est non seulement pas dépassé à ce jour mais il a acquis encore plus de pertinence et de valeur. Pourquoi ? Parce qu’en fait la médecine et la diététique, pas plus qu’il y a cent ans, ne savent faire face à leurs missions. En revanche, les maladies elles-mêmes, y compris « les nouvelles pathologies » liées aux problèmes de l’excès de poids, ont progressé de manière impressionnante.

Pourquoi peu de gens s’interroge sur cet étrange état de fait : les maladies humaines progressent et les progrès spectaculaires de la médecine passent à côté de cela. Nous voici avec une technologie ultramoderne, mais les maladies chroniques et dégénératives ne peuvent pas par nature être traitées, de sorte qu’on ne peut rien y faire.

L’origine de nos « maladies modernes »

Toutefois, on peut se demander pourquoi la maladie devient chronique ? Est-ce parce qu’on traite principalement la manifestation des symptômes et que la véritable cause de la maladie n’intéresse pas franchement la médecine ou reste pour elle un mystère ? Peut-être que le but de la médecine n’est pas la santé de la nation mais un processus de traitement de la maladie ?

Qu’est ce qu’une maladie dégénérative ? C’est quand le corps, pour des raisons encore inconnues de la science, commence à se détériorer, se dégrader. Ces maladies comprennent le cancer, le SIDA, le diabète, l’arthrite et beaucoup d’autres, elles ne sont pas traitées et sont dans le meilleur des cas invalidantes.

Par exemple, l’Organisation Mondiale de la Santé a annoncé pour la période de 2000 à 2010, la « décennie de la lutte contre la maladie des os et des articulations ». Cette déclaration témoigne du sérieux de la situation. Tout à coup, l’homme moderne, vivant dans le confort et l’abondance de services de santé développés, souffre de problèmes articulaires et des os ? Cette décennie de la « lutte » est finie. Qui a gagné ?

D’une manière générale, les maladies dégénératives sont un phénomène relativement récent mais avant d’en parler, personne n’en parlait. L’augmentation de ces maladies est clairement corrélée statistiquement avec l’apparition et le développement des nouvelles techniques de cuisson, de conservation, d’affinage et de toutes sortes de traitements chimiques. Tout cela a commencé au tournant des 19ème et 20ème siècles et ce fut le signal d’alarme : il se passe quelque chose et il faut faire quelque chose !

Les découvertes majeures d’Arnold Ehret

Le génie d’Arnold Ehret est d’être l’un des premiers et presque seul qui ait compris ce qui se passe exactement et ce qu’il faut faire. Les conclusions auxquelles il est parvenu sont admirables parce qu’en même temps, tout à fait révolutionnaires. Enumérons brièvement les réalisations et découvertes majeures d’Ehret :

  • Il a posé la question de la pureté de l’organisme face à la dépendance de l’alimentation
  • Il a associé la maladie à l’obstruction de l’organisme
  • L’alimentation morte (cuite) bloque le mécanisme d’inférence des déchets et des toxines
  • La maladie est une tentative de l’organisme pour produire un nettoyage nécessaire
  • Il est inutile de traiter les symptômes mais plutôt d’éliminer la cause par le nettoyage du corps
  • La nourriture morte pollue le corps, et conduit à la maladie
  • La nourriture morte n’est pas tant nourrissante que ça mais nous rend « dépendant »
  • La nourriture vivante n’obstrue pas le corps mais le nettoie et lui apporte le nécessaire
  • La nourriture naturelle de l’organisme est apportée par une nourriture vivante
  • Le facteur déterminant qui influe sur la valeur de l’énergie vitale (le tonus) n’est pas la valeur énergétique de l’aliment mais le poids des déchets et des toxines apportées naturellement à l’organisme par la nourriture morte

La découverte majeure d’Arnold Ehret est que la nourriture morte (et synthétique en particulier) provoque une dépendance qui s’apparente à la drogue. Plus les toxines s’accumulent dans le corps, plus le corps doit absorber de la nourriture afin de stopper le processus d’élimination des substances étrangères ou, en d’autres termes, d’arrêter les symptômes de sevrage. La plupart des gens sont conditionnés par cette nourriture. Les gens n’ont pas si faim que ça, mais sont réellement attachés à leur nourriture, une dépendance encore plus tenace que le tabac ou l’alcool.

Comment tout a commencé ?

En fait, les aliments cuits (morts) n’ont pas eu un effet aussi désastreux sur le corps humain durant les nombreux siècles où la nourriture est restée naturelle. Cependant, avec l’avènement et le développement de techniques de traitement des aliments, chaque année, la situation empire.

Si les premières maladies dégénératives connues ont commencé à apparaître peu de temps après avoir commencé à retirer l’enveloppe du blé et du riz, les allergies, la stérilité, le mal-être, l’obésité sont devenus légion lorsque la nourriture naturelle a été transformée, dans le vrai sens du terme, en nourriture synthétique.

Que va-t-il se passer ? Personne ne le sait. Par exemple, personne ne sait quelles surprises nous attendent dans un avenir proche avec l’introduction massive d’OGM dans l’alimentation, si elles nous conduisent déjà à l’augmentation de la stérilité, à la disparition des insectes pollinisateurs.

Comme il avait raison l’académicien T.D. Lyssenko quand il a mené une campagne de reniement et d’interdiction de la recherche génétique ! Quels que soient les coûts de cette campagne, l’idée était juste et sage : ne pas faire de la nature un laboratoire, ça n’a pas de sens.

L’homme, se croyant le roi de la nature, se montre arrogant et destructeur en modifiant l’unicité de la biosphère créée il y a des millions d’années. Il ressemble de fait à un singe laissé seul dans un laboratoire de chimie. Et même avec une attitude positive et scientifique, le résultat sera désastreux.

Les conséquences aujourd’hui

La majorité des jeunes aujourd’hui ont des problèmes de santé alors que ce phénomène n’était pas observé dans les générations précédentes. Nos enfants, nourris avec les supermarchés synthétiques, vont vivre moins longtemps que nous. Auparavant, la tendance était inversée. Et maintenant, pour la première fois, les enfants vivront moins que les parents. Pourront-ils avoir eux-mêmes des enfants ? C’est la grande question. Vous comprenez ce qui se passe ?

Le fait intéressant, c’est que la majorité des scientifiques et des médecins ne comprennent pas que du temps d’Ehret, on traitait les maladies avec du mercure et des conserves, seulement parce que c’était à la mode, alors qu’à notre époque, ils sont traités avec des antibiotiques et des conserves synthétiques, y compris pour les enfants, et vantés sans aucune hésitation comme « produit naturel ». C’est pourquoi le livre d’Ehret est aujourd’hui encore plus pertinent.

Tout n’est pas perdu

Peut-être que tout n’est pas parfait dans ce livre, sans aucun doute. En effet, il est écrit au début du siècle dernier ! Vous pouvez autant que vous voulez théoriser sur le sujet, ce qui est « scientifique » et ce qui ne l’est pas. Mais l’essentiel, qu’importe l’une ou l’autre théorie, c’est que les résultats pratiques sont là et ne sont pas contestés. Fait important : la méthodologie d’Arnold Ehret a guéri des milliers de gens que la médecine traditionnelle reconnaissait comme incurables.

Et si l’on considère que les patients actuels ne comptent guère davantage sur la médecine moderne, il est reconnu que le salut de la noyade, comme toujours, c’est l’œuvre de la noyade elle-même. Et le livre de Ehret apporte dans l’ici et maintenant comme une bouée de sauvetage miraculeuse. Elle donne un réel espoir de guérison pour ceux qui vont des hôpitaux aux pharmacies, qui sont pour l’instant épuisés par les conditions de vie et le côté matériel des choses. Même les gens qui se disent en bonne santé, vont avoir une idée de la santé qu’ils n’ont jamais expérimentée. Quant aux médecins progressistes qui ont cette sensibilité (et bien entendu, il y en a) ce livre leur apportera sans aucun doute, une source d’idées pour une véritable pratique gagnante.

Frank Sanchez – Mars 2016

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